M comme… Maisons des souvenirs

M comme… Maisons des souvenirs

Quatre murs, un toit et beaucoup de chaleur humaine suffisent à rendre une vie entière merveilleuse. Ils étaient ainsi heureux avec presque rien. Mais à bien y regarder, ils avaient presque tout.

Il fallait beaucoup de raisons pour partir de la Peña. Des guerres, la famine, un travail horrible et une autoroute qui viendrait raser le quartier pouvaient justifier un départ.

Malgré tout cela, il y reste encore quelques irréductibles au travers de quelques vestiges. Puis ceux qui nous racontent cet attachement si particulier à ce coin de terre des Asturies, El Barrio la Peña.

M como… Casas de los recuerdos

Cuatro paredes, un techo y mucho calor humano son suficientes para hacer maravillosa toda una vida. Eran así felices con casi nada. Pero en una inspección más cercana, lo tenían casi todo.

Hacia falta muchas razones para salir de La Peña. Las guerras, el hambre, el trabajo horrible y una carretera que arrasaría el barrio podrían justificar una salida. A pesar de todo esto, todavía quedan algunos irreductibles a través de algunos vestigios. También, los que nos hablan de este rincón de tierra Asturiana, El Barrio la Peña.

La montée à Rozadas par La Caseta (1999)

– Dans cette maison on y faisait du lait en poudre pour l’école de La Caseta.
– Quelle peine, tout a disparu.
– En bas vivait Mari La Sacristana. Le facteur y laissait le courrier pour ceux de La Corra.
– C’est ma maison !
– Je pensais justement à toi Isabelle. Je n’avais pas revu cette maison jusqu’à maintenant.
Quelle tristesse que tout soit rasé maintenant. Mais il nous reste les souvenirs.
Maintenant tu as une bien plus jolie maison.
– Oui, mais c’est dans cette maison que j’y ai les meilleurs moments de ma vie.
– Je le comprends ma belle.

——

– En esta casa hacíamos leche en polvo para la escuela de La Caseta.
– Qué pena, todo desapareció.
– Abajo vivía Mari La Sacristine. El cartero ya dejó el correo para los de La Corra.
– Es mi casa !
– Estaba pensando en ti Isabelle. No había vuelto a ver esta casa hasta ahora. Cualquier tristeza se afeita ahora. Cuantos más recuerdos nos quedan. Pero ahora tienes una casa mucho más bonita.
– Sí, pero es en esta casa donde tengo los mejores momentos de mi vida.
– Te entiendo, guapa.


Et pour moi, que de bons souvenirs ces odeurs de café quand tu le préparais et que tu nous invitais à le boire…

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– Y a mi, qué buenos recuerdos estos huele a cafe cuando lo preparabas y que nos invitabas a tomarlo…

Combien d’années ai-je passé là-haut, sur le trajet du Recollo jusqu’à la Vara… et à marcher aussi.

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Cuantos años tire yo por ahí pa arriba en el Recollo pa la Vara, y andando también.

– Quelle jolie photo avec cette petite fille que sa mère et sa grand-mère portent autour du cou. Il y avait toujours une grand-mère à la maison, pas comme maintenant.

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– Que linda estampa con esta niña que su madre y su abuela llevan al cuello. Siempre había una abuela en casa, no como ahora.

– Pffff quels souvenirs, ils sont trop courts petits mais bons.

– J’y ai vécu mon enfance.

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– Pffff que recuerdos, son demasiados cortos pero buenos.

– Yo viví ahí mi infancia.

Bar de Nales, de Pepe y Mamen.

C’est là bas que je suis né. Je m’en souviens, ainsi que de la voie au-dessus. Nous y avons cueilli des cerises noires.
– J’aimais Claro, celui du bar de Nales. J’y amenais le pain ainsi qu’à une gentille dame qui vivait sur une maison accolée.

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Yo nací allí. Lo recuerdo, así como el camino anterior. Nosotros y recogimos cerezas negras.
– Me gustó Claro, el del bar de Nales. Llevé el pan allí y también a una buena señora que vivía en una casa contigua.

J’y étais très heureux dans mon petit village. C’était très différent d’aujourd’hui. Nous tous, amis, des moments pour nous aimer et nous entraider, quand quelqu’un en avait besoin. Ces instants ne peuvent pas s’oublier. Quel dommage de voir comment ces quartiers se retrouvent sans habitants. Parce-que nous, nous y étions tellement heureux !!!!

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Fuy muy feliz en el mi pueblin. Era muy diferente de hoy. Heramos todos, amigos, tiempos de querernos, y ayudarnos, cuando alguien lo necesitaba. Esas coses no se olvidan.

– Qué pena ver como quedan sin gente los pueblos. Con lo felices que fuimos nosotros en ellos !!!!

– Le quartier de La Peña offraient des habitants charmants… C’est l’étape la plus heureuse de ma vie. Il me semble que ceux d’entre nous qui restent… ne sont pas de mauvaises personnes…… Ici nous sommes encore et nous poursuivons la légende….

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– El barrio de La Peña ofreció habitantes encantadores… Fue la etapa más feliz de mi vida. Me parece que los que nos quedamos…no somos mala gente…. Aquí estamos nosotros y continuamos la leyenda….


À ma famille des Asturies
Barrio la Peña, Terre paternelle

(Sources principales : Facebook de Barrio La Peña)
(Referencias principales : Facebook de Barrio La Peña)

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